Esquecer!
Mas lúcido. Porque sei que quero esquecer o que não pode ser esquecido...
faz de conta que o que é, é!... avança o peão de rei.
...
o mistério difícil
em que ninguém repara
das rosas cansadas do dia a dia.
José Gomes Ferreira
o mistério difícil
em que ninguém repara
das rosas cansadas do dia a dia.
José Gomes Ferreira
sexta-feira, 28 de outubro de 2011
quinta-feira, 27 de outubro de 2011
Epitáfios
De algumas coisas me arrependo ter feito; muitas tentaria fazer de outra maneira. Melhor...
Nenhuma escondo, talvez porque de nenhuma tenho vergonha.
Nenhuma escondo, talvez porque de nenhuma tenho vergonha.
terça-feira, 18 de outubro de 2011
Homonimoplastias
Do outro lado, olhos no balcão:
O seu nome?
eu:
Sérgio Ribeiro...
levantaram-se os olhos de onde estavam... e sorriu:
... mas não é o conhecido ciclista?
entre-dentes, resmunguei:
Não!... sou o "reputado economista"...
baixou os olhos, desinteressados, a preencherem a ficha:
... não conheço...
Reduzi-me à minha reconhecida e imputada insignificância.
terça-feira, 20 de setembro de 2011
Le vieux couple - em ficções do cordel?...
Ce qui me plaît dans ce duo
C'est que tu fais la voix du haut
C'est toi qui sais, c'est toi qui dis
C'est toi qui penses et moi je suis
Mais les grands soirs, lorsque tu pleures
Quand tu as peur dans ta chaloupe
C'est moi qui parle pendant des heures
Nous sommes en somme un vieux couple
Je ne sais plus où je t'ai connu
C'est à l'école ou au guignol
Je me rappelle cet ingénu
Qui avait perdu la boussole
Depuis, je t'empêche de boire
Sauf les grands soirs, dans ta chaloupe
Quand tu me chantes tes déboires
Nous sommes en somme un vieux couple
Avec ta tête d'épagneul
Qui n'a pas appris à nager
Avec ma gueule à rester seul
Derrière des demis panachés
Quand, les grands soirs, dans ta chaloupe
Nous parlons de tes états d'âme
Et que tu diffames mes femmes
Nous sommes en somme un vieux couple
Le 16 août 1960
J'ai marié cette dame charmante
Cinq jours après j'étais parti
Et tu me bordais dans mon lit
Alors, a commencé la nuit
Alors, a commencé la nuit
Dont on se croyait les étoiles
Mais on n'était que les cigales
On s'est battu, on s'est perdu
Tu as souvent refait ta vie
Et le plus beau, tu m'as trahi
Mais tu ne m'en as pas voulu
Et les grands soirs, dans ta chaloupe
Tu connais bien mes habitudes
Je connais bien ta solitude
Nous sommes en somme un vieux couple
Mon ami, mon copain, mon frère
Ma vieille chance, ma galère
Mon enfant, mon Judas, mon juge
Ma rassurance, mon refuge
Mon frère, mon faux-monnayeur
Mon ami, mon valet de coeur
Je ne voudrais pas que tu meures
Je ne voudrais pas que tu meures
segunda-feira, 19 de setembro de 2011
Diálogos... cruéis
- ... se joguei futebol?! Até tarde, e não era mau... por exemplo, aqui no campo de S.Sebastião, uma vez... esquece!... eras muito miudo...
- ... não tinha era nascido!
quinta-feira, 15 de setembro de 2011
Sem concerto!
Num jornal que recebo por amabilidade, e por que tenho simpatia vizinha, apanho com esta na 1ª página:
Concertação?, deve ser gralha, pensei eu.
Será um concerto?,
ou será uma consertação de vespas avariadas?
Lá dentro confirmei que era uma concentração!
Acontece... mas tem graça!
sábado, 10 de setembro de 2011
... a bulir? sempre!
Um excerto de uma página (a 1084) do dias de agora que me foi recomendado, pela sua única leitora, trazer para aqui (pelo seu lado formal?):
(...)
O tempo? O tempo!
&-----&-----&
E há assim uma espécie de entorpecimento,
de abulia que há que abolir…
&-----&-----&
… pondo-me a bulir!
(...)
quinta-feira, 8 de setembro de 2011
Dis
Dis, quand reviendras-tu?
Voilà combien de jours, voilà combien de nuits,
Voilà combien de temps que tu es reparti,
Tu m'as dit cette fois, c'est le dernier voyage,
Pour nos coeurs déchirés c'est le dernier naufrage,
Au printemps tu verras, je serai de retour,
Le printemps c'est joli pour se parler d'amour,
Nous irons voir ensemble les jardins refleuris,
Et déambulerons dans les rues de Paris,
Dis, quand reviendras-tu,
Dis, au moins le sais-tu,
Que tout le temps qui passe,
Ne se rattrape guère,
Que tout le temps perdu,
Ne se rattrape plus,
Le printemps s'est enfui depuis longtemps déjà,
Craquent les feuilles mortes, brûlent les feux de bois,
A voir Paris si beau dans cette fin d'automne,
Soudain je m'alanguis, je rêve, je frissonne,
Je tangue, je chavire et, comme la rengaine,
Je vais, je viens, je vire, je tourne et je me traîne,
Ton image me hante et je te parle tout bas,
Et j'ai le mal d'amour et j'ai le mal de toi,
Dis, quand reviendras-tu,
Dis, au moins le sais-tu,
Que tout le temps qui passe,
Ne se rattrape guère,
Que tout le temps perdu,
Ne se rattrape plus,
J'ai beau t'aimer encore, j'ai beau t'aimer toujours,
J'ai beau n'aimer que toi, j'ai beau t'aimer d'amour,
Si tu ne comprends pas qu'il te faut revenir,
Je ferais de nous deux mes plus beaux souvenirs,
Je reprendrais ma route, le monde m'émerveille,
J'irais me réchauffer à un autre soleil,
Je ne suis pas de celles qui meurent de chagrin,
Je n'ai pas la vertu des femmes de marin,
Dis, quand reviendras-tu,
Dis, au moins le sais-tu,
Que tout le temps qui passe,
Ne se rattrape guère,
Que tout le temps perdu,
Ne se rattrape plus...
terça-feira, 6 de setembro de 2011
segunda-feira, 29 de agosto de 2011
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